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De nouvelles formes de mobilité émergent en France : vélo, covoiturage, autopartage, location… Autant de solutions pour se déplacer de façon plus responsable.

Le vélo, une mobilité douce qui monte en puissance

Le vélo fait sa place au soleil puisqu’il s’agit de l’un des moyens de transport les plus convoités ces dernières années pour les trajets quotidiens.

Les raisons de cet engouement pour le vélo sont multiples : il permet d’éviter les embouteillages, de se maintenir en forme, d’avoir un impact plus écologique que la voiture sur la planète mais aussi, en ces temps de pandémie, d’éviter les transports collectifs et donc les potentiels risques de contamination.

S’il est possible d’utiliser son vélo personnel, il n’en est pas moins possible de le louer ou bien de pratiquer le vélo-partage (utilisation de vélos en libre-service).

Le libre-service permet notamment de louer un vélo à la journée, à la semaine, à l’année, etc. et offre une grande flexibilité puisqu’il est tout à fait possible de prendre un vélo d’un côté de la ville et de le laisser à une autre station à l’autre bout de la ville.

Le covoiturage, une solution pour partager sa voiture

Depuis plusieurs années maintenant, le covoiturage s’est installé auprès de toutes les générations.

Représentant une alternative économique et durable pour se déplacer, le covoiturage peut se faire de manière régulière (trajets domicile-travail) ou occasionnel (déplacements professionnels, vacances, etc.).

Le covoiturage représente un excellent moyen pour mutualiser les déplacements et partager les frais engendrés par l’usage d’un véhicule personnel (frais d’assurance, entretien, carburant, etc.).

De plus, le covoiturage permet de réduire les embouteillages puisque cela évite aux passagers d’utiliser leurs propres véhicules et donc de multiplier les véhicules en circulation inutilement.

Bien que la pandémie ait affecté le recours au covoiturage, ce dernier est reparti de plus belle depuis septembre 2021.

La raison du succès de cette solution alternative tient également de la multiplication des solutions facilitant la rencontre entre plusieurs co-voitureurs.

La plus connue d’entre elles reste bien entendu Blablacar, une plateforme permettant de covoiturer en Europe. Avec son interface simple et son énorme communauté de plus de 100 millions d’utilisateurs, il s’agit de l’application la plus efficace à l’heure actuelle.

Toutefois, d’autres applications existent comme notamment Carpool, une autre plateforme qui met en avant la convivialité, les économies réalisées et l’impact positif sur l’environnement engendré, et Koalift, une plateforme un peu différente cette fois-ci puisqu’elle met en relation des parents qui souhaitent organiser le covoiturage de leurs enfants pour se rendre à leurs activités sportives ou tout simplement à l’école.

L’autopartage, une nouveauté dans le monde de la mobilité ?

L’autopartage ou système de voitures partagées revient à un principe de libre-service. L’idée est de réserver un véhicule pour une durée déterminée (1 heure, une demi-journée, une journée complète, etc.) à un point A et de le restituer soit au même endroit soit à un point B.

Cette pratique diffère du covoiturage puisque l’autopartage ne demande pas à un conducteur particulier de prendre un passager sur son trajet mais de partager son véhicule quand celui-ci n’en a pas besoin ou à utiliser un véhicule en libre-service.

L’autopartage peut donc être mis en place de différentes façons : entre particuliers ou à travers un réseau implanté dans une commune par exemple.

De nombreux réseaux se sont créés partout en France, le pionnier en la matière est le service d’autopartage marguerite, à Nantes, qui recense aujourd’hui 53 stations à Nantes.

Les communes investissent d’ailleurs de plus en plus dans ces solutions qui, pour les élus, représentent un coup de pouce pour réduire les embouteillages et l’empreinte carbone. Effectivement, les véhicules proposés à l’autopartage sont souvent des voitures électriques ce qui est préférable pour l’environnement.

A l’heure actuelle, l’autopartage se développe aussi dans le domaine résidentiel puisque plusieurs résidences françaises ont d’ores et déjà adopté un système d’autopartage. Leurs habitants peuvent donc partager un même véhicule et ne pas disposer d’un véhicule personnel par personne s’ils n’en éprouvent pas l’absolu nécessité.

La location, l’avantage d’un véhicule personnel sans les inconvénients

Posséder son véhicule n’est plus la tendance privilégiée aujourd’hui. Les autres moyens de locomotion comme les mobilités douces, le covoiturage, l’autopartage ou la location sont de plus en plus plébiscités.

La location, qu’elle soit de courte, moyenne ou longue durée, permet aux automobilistes de disposer d’un véhicule sûr pour la durée de leur besoin. Ils n’ont ainsi aucun frais d’entretien ou d’assurance à prévoir et peuvent changer régulièrement de modèles de véhicule.

Ces nouvelles méthodes pour se déplacer répondent à des enjeux sociaux et économiques mais aussi et surtout à des enjeux environnementaux.

D’ailleurs, les services d’autopartage sont majoritairement électrifiés. De même, les véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont de plus en plus demandés chez les loueurs. Chez Europcar, le spécialiste de la location voiture à Poitiers en courte durée, nous l’affirme “au fil des années, nous avons remarqué que l’intérêt pour les véhicules thermiques n’était plus au rendez-vous. Les clients se tournent de plus en plus vers des modèles électrifiés et ils sont également bien plus demandeurs de conseils et d’informations à ce sujet”.

Si les flottes des loueurs automobiles vont bel et bien se transformer progressivement les prochaines années, c’est aussi le cas des flottes d’entreprises qui commencent peu à peu leur transition vers les voitures électriques mais aussi vers d’autres formes de mobilité comme les flottes de vélos électriques par exemple.