Dans un souci d’efficacité, toute entreprise qui mène des activités tournées vers l’international doit pouvoir transcender les limites des barrières linguistiques. C’est justement à ce besoin que la traduction automatique neuronale vient répondre. Gros plan ici sur ce système en plein développement.

Présentation de la traduction automatique neuronale

En évolution constante depuis des années, la traduction automatique neuronale (TAN) est une technologie qui s’est désormais considérablement perfectionnée grâce aux dernières nouveautés en matière d’intelligence artificielle (IA). Ce système de traduction instantanée permet d’obtenir des textes de qualité traduits d’une langue à l’autre en très peu de temps.

Totalement différente de ce qui se faisait auparavant dans le milieu, la TAN est à ce jour la méthode la plus évoluée en termes de traduction réalisée par un ordinateur. Capable de servir de base pour des traductions professionnelles et de traduire en temps réel des millions d’informations, elle permet d’obtenir des résultats précis et fiables qui s’apparentent à ceux d’un être humain. C’est ce qui fait que la TAN est d’une grande utilité dans de nombreux domaines, en particulier dans celui du e-commerce.

Le fonctionnement de la traduction automatique neuronale

Le système de la TAN repose sur des neurones artificiels qui sont connectés entre eux et dont l’organisation est faite en couches. Sa conception se base essentiellement sur le réseau neuronal humain, ce qui fait qu’il a la capacité d’apprendre, en se servant des données qui lui sont transmises à chaque traduction d’un nouveau document. Tout le mécanisme vise à alimenter la machine avec un volume croissant de données de qualité (mots, bouts de phrases, textes déjà traduits). C’est ce qui permet d’améliorer la qualité des textes et de produire des traductions de plus en plus fiables.

En ce qui concerne la traduction, elle fonctionne en deux étapes.

La première est celle de l’analyse. À ce niveau, les mots du texte sont traduits dans un langage informatique vectoriel qui représente le sens des mots. Quant à la deuxième phase, il s’agit de celle de transfert où les phrases sont décodées et traduites dans la langue de destination. Par ailleurs, la TAN arrive à bien s’adapter aux textes dans leur ensemble. Pour cela, elle se base sur les intentions, mais aussi sur le contexte afin de comprendre les notions qui sont abordées dans le texte pour vite faire le lien entre elles. C’est ce qui lui permet de se corriger au fur et à mesure de son évolution dans les phrases.

L’intervention de l’homme dans le processus de traduction

Même s’il est vrai que la TAN est à la pointe de la technologie, il n’en demeure pas moins que l’intervention humaine est obligatoire pour peaufiner le travail, puisque certaines subtilités échappent parfois au système. Il s’agira par exemple de s’assurer de l’absence de fautes, de la pertinence des mots employés, de la ponctuation, de la construction des phrases, etc.

De plus, pour une amélioration des performances du système, il doit être préparé par l’homme. De façon concrète, cela veut dire qu’il faudra souvent y ajouter manuellement des données qualitatives qui contribueront à rendre les résultats plus fiables. Il est également possible de préparer le système afin qu’il puisse satisfaire les demandes spécifiques à un métier ou à un secteur d’activités.